Trek d’une nuit dans un village de montagne dans lequel l’électricité est limitée, où les femmes et les enfants vont chercher l’eau au puit et où les gens prennent une douche tout habillés dans un ruisseau au milieu du village. C’était vraiment comme vivre à l’époque de nos grands-parents. Vous savez quoi? C’était génial.

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Le statut touristique de Hsipaw était ambigu. Certaines personnes disaient qu’on ne pourrait pas s’y rendre et d’autres que c’était accessible. Pourquoi ces hésitations? Parce que sévissent des confrontations militaires dans les villages à 100 km de là. Hsipaw est un charmant petit village dans lequel les infrastructures touristiques abondent. Hôtels de qualité pour une bouché de pain, petits cafés, bons restaurants et attraits touristiques accessibles à seulement  quelques minutes de marche. Majoritairement, les gens s’y rendent pour se perdre d’une à trois nuits dans les montagnes accompagnés de guides expérimentés qui proposent une immersion dans la culture locale.

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Donc, bottes de marche et sac à dos (que ma mule favorite porte! yeah!), nous sommes partis avec un petit groupe explorer la zone rurale. Premier arrêt, la fabrique de vermicelle. Je confirme que la CSST n’approuverait pas ces pratiques qui sont très intéressantes à voir. Sur le sentier, on peut apercevoir des charrettes tirées par des bœufs, des paysans travailler d’arrache-pied dans les champs et de temps en temps, des flammes brûler des arbres. Les habitants mettent le feu aux arbres lorsqu’ils sont verts et les contrôlent afin de prévenir les feux de forêts d’une plus grande ampleur lors de la saison sèche qui approche à grand pas.

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Des vermicelles qui sèchent au soleil

Après 17 km de marche à la chaleur suffoquante, nous voici chez la famille où nous passeront la nuit. Nous dormirons dans une pièce au dessus des poules, directement sur le plancher, avec heureusement, un oreiller. Le repas nous attendait, un des meilleurs que nous avons eus au Myanmar. Difficile de faire autrement avec des légumes et des épices fraichement cueillis.
On ne parle pas la même langue, il faut mimer. On arrive toutefois à se comprendre et même à s’amuser ensemble.

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Mes plus grandes fans!

Si la région de Hsipaw vous intéresse, ce que je souhaite, vous pourrez lire un roman biographique (Twilight over Burma) d’une Autrichienne qui est déménagée dans le pays natal de son nouveau mari qu’elle croyait alors ingénieur, en 1953. Arrivée, elle apprend que son époux est finalement le prince de Hsipaw.

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Le sentier passe aussi dans les plantations de bananes
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Rédigé par Véronique Forget

Passionnée par la beauté de la nature, j'ai besoin du sport et des voyages pour m'accomplir.

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